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WRC 5 : Un nouveau départ !

Très attendu par les aficionados du genre, le nouveau WRC arrive sur les consoles « Next Gen »; exit Milestone c’est le studio Kylotonn qui reprend le développement ! La première chose qui frappe avec ce WRC 5 c’est la facilité de prise en main tant au niveau des menus qu’au niveau de la conduite des voitures. WRC, WRC2 et J-WRC, aucune voiture, ni aucun pilote ne manquent à la licence tout comme les épreuves qui y sont toutes présentes. On peut prendre le volant de la Polo WRC de Sébastien Ogier en passant par la Peugeot 208 T16 de Craig Breen ou la DS3 de Charlotte Dalmasso.

Si WRC 5 arrive sur Xbox One et PS4 ce n’est pas la claque à laquelle on pouvait s’attendre. C’est beau mais c’est loin des standards graphiques qu’imposent Drive Club ou Project Cars. On peut même dire que le moteur graphique semble dépassé, les voitures sont bien modélisées, les intérieurs austères et manquent de détails. L’environnement est présent, retranscrit bien l’ambiance des pays mais sans plus. Mais est ce l’essentiel sur une simulation de rallyes. Les voitures sont bien modélisées, les intérieurs austères et manquent de détails.

Côté son, on aimera les bruits de freinage comme sur la DS3 R3 ou l’on retrouve se bruit si particulier des plaquettes, on aimera moins le son de la Citroën DS3 WRC qui est simplement raté. De ce côté là il y aura du bon et du moins bon.

Passons maintenant au pilotage des voitures, il faut de suite oublier les standards de Milestone et repartir à zéro. Il faut s’adapter aux notes qui sont plus précises. Quand on s’y est fait ça va tout seul et ce nouveau système plus précis offre une expérience de conduite plus riche pour peu qu’on l’on soit monté dans une vraie voiture de rallye, on s’y retrouve.

Concernant les sensations WRC 5 pardonne moins que les WRC d’antan même s’il rest accessible à tous. Le pilotage est plutôt exigeant mais si cela n’est pas une simulation, WRC 5 s’en rapproche peu à peu. Les différences en WRC et WRC2 par exemple se font sentir comme les changements de surfaces. Le tout à fond est oublié, ici il faudra gérer, écouter les notes, d’autant qu’un système de destruction et de réparation aux assistances a fait son apparition. Sinon pour la sensation de vitesse ce sera vue capot ou à ras le sol car les vues intérieures ou arrières sont moles et les voitures semblent lourdes. On se prend vite au jeu, les spéciales sont variées et assez longues ; bref tout ce que l’on attend d’un jeu de rallye. On passe de la terre à l’asphalte ou à la neige en devant adapter son pilotage et les sensations sont très bien retranscrites.

Naturellement WRC5 est loin d’être parfait, des petits bugs sont présents ici ou là, comme un copilote qui s’enferme en milieu de spéciale dans un mutisme total. Tout l’avoir vécu on se demande si c’est une panne électrique ou pas. Le son revient 3 virages avant la fin. Espérons qu’un patch vient solutionner ces petits soucis de jeunesse. Des bugs comme des « reloads » lorsque l’on coupe un peu plus une corde ou alors des décrochages au niveau des parties Online. Mais cela n’est que peu de chose comparé au plaisir que procure ce WRC 5.

Bref, si je devais résumer est dans son âge J-WRC, c’est une nouvelle ère qui s’annonce sous les meilleurs hospices, nous sommes impatients de voir WRC 6 qui devrait gommer les petits défauts de jeunesse et la série des WRC pourrait renouer avec l’âge d’or des jeux de rallye et s’inscrire dans la lignée des Colin Mc Rae et autres Richard Burns rally. Bref ce nouveau WRC est de la graine de star pour peut que la licence le soigne, il pourrait vite devenir le Sébastien Ogier des consoles.

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